[Gabon]/ Transition-Référendum : Bataille de mots autour d’un scrutin

Alors que le ton de la campagne pour le prochain référendum n’est pas encore donné, l’on assiste à travers le Gabon, de la montée d’une confusion qui s’installe davantage au sein de la classe politique locale. Une cacophonie instrumentalisée par des acteurs politiques en fin de cycle.


Si l’ancien parti au pouvoir, le Parti démocratique gabonais (PDG), a déjà légalisé sa position en appelant au vote massif en faveur du « oui », ce qui ne serait pas le cas pour d’autres politiques « opposants » circonstanciels sous l’ère d’Ali Bongo Ondimba.

Et, qui espèrent se (re) cycler sous l’effet de la transition militaire dont ils ont embrigadé les rangs aux fins de s’assurer des intérêts personnels sous le prétentieux prétexte d’accompagnement de la transition.


Les articles querellés qui font couler encre et salive sont les critères de choix pour être candidat à la présidence de la République. Dont le fait d’être de père et de mère gabonais ainsi que la maîtrise des langues du pays. Pourtant, lors de la campagne de 2023, l’ancienne opposition préconisait le slogan d’un «gabonais normal» à la plus haute fonction de l’État.

Pourquoi le fait d’introduire ces notions généraient-ils pour autant ? Alors nombreux de leurs pourfendeurs sont promus au sein de plusieurs pans de l’exécutif du pays.


On observe à travers le Gabon des déclarations politiques qui militent pour le « non » au projet de la nouvelle Constitution ou encore qui appellent au retrait de cet article que ces derniers jugent discriminatoire. Et, dont le massage démagogique est relayé sur les réseaux sociaux par des pseudo activistes a la solde.


La cupidité rattraperait-elle la pseudo « élite » de l’ancienne opposition gabonaise ? Qui, par son illogisme de contre-sens et tentatives de désorientation du peuple gabonais de ses véritables objectifs de (re) construction du pays, ont un objectif de manipulation des gabonais.


On déduirait que si le Gabon s’est retrouvé dans la posture d’avant le « 30 août 2023 », c’est justement par la faute de cette classe politique formater dans le moule de l’intérêt personnel.


Le projet de la nouvelle Constitution qui sera très bientôt soumis au peuple n’est que l’émanation du Dialogue national inclusif (DNI) d’Angondjé dont tant de citoyens apporter de précieuses contributions.


L’origine de certains manquements ou imperfections observés dans la gouvernance du pays par le CTRI (Comité de transition pour la restauration des institutions) est la conséquence que le CTRI a placé en chacun d’eux.

Malheureusement, l’appart de ces derniers se révèle beaucoup plus catastrophique que sa été dénoncé ou reproché au pouvoir déchu.


Thierry Mocktar