RECENTRONS LE GABON SUR LE TRAVAIL, LOIN DES DISCOURS DE RUPTURE
Le récent discours du professeur Albert Ondo Ossa, largement diffusé sur YouTube, adopte une posture très offensive. Il ne s’agit plus d’une analyse politique, mais d’un acte de rupture, qui tente de ramener le pays dans un cycle sans fin de confrontations, de suspicions et de batailles personnelles.
Or, le Gabon n’a plus le temps pour cela.
Pendant des décennies, la politique a servi d’écran de fumée. Pendant que le débat public s’enlisait dans les querelles, l’ancien système siphonnait les ressources du pay, laissant les citoyens dans la pauvreté et l’État dans une dette écrasante.
Les Gabonais en ont souffert. Ils ne veulent plus de la politique-spectacle. Ils veulent du sérieux, du travail, des résultats.
Depuis l’arrivée du président Brice Clotaire Oligui Nguema, un changement profond s’est engagé.
Ce n’est pas un changement de slogans. C’est un changement de méthode :
Un projet de société clair, connu et assumé.
Un programme d’actions gouvernemental pragmatique, qui avance ministère par ministère.
La volonté affichée de reconstruire l’État, assainir les finances, relancer l’économie et redonner de la dignité aux travailleurs.
La mise en lumière des détournements, des abus, des erreurs du passé, pour que cela ne se répète plus.
C’est cela, la 5ᵉ République : moins de paroles, plus de preuves. Moins de confrontation politique, plus de construction nationale.
Le discours du Pr. Ondo Ossa relance un climat de division et de suspicion.
Or, diviser maintenant, c’est affaiblir le pays au moment où il tente de se relever.
Son analyse se transforme en attaque frontale, sans tenir compte :
- des chantiers déjà ouverts,
- des corrections en cours,
- de la volonté populaire de tourner la page,
- et du besoin urgent de stabilité.
Le Gabon ne peut plus se permettre des discours qui excitent les tensions et bloquent l’action publique.
Ce dont le pays a besoin aujourd’hui, ce n’est pas d’un procès permanent de tout ce qui se fait, mais d’une mobilisation collective pour rebâtir.
La population doit savoir une chose simple : le cap de la 5ᵉ République est stable, cohérent et réaliste. - Les finances publiques sont en cours d’assainissement.
- Les grands projets structurants avancent.
- Les institutions sont en train d’être réformées.
- La lutte contre la corruption n’est plus un slogan.
- Les programmes de relance économique sont déjà enclenchés.
- Les partenaires internationaux reviennent.
Oui, tout n’est pas parfait .
Mais pour la première fois depuis longtemps, le pays avance dans une direction lisible.
Le Gabon n’a plus besoin de discours qui opposent, qui inquiètent, qui rabaissent.
Le pays a besoin de travail, d’unité et de clarté.
La 5ᵉ République ouvre cette voie.
Il appartient désormais à chaque Gabonais de saisir cette opportunité historique, plutôt que de s’enfermer dans les débats stériles d’hier.
Le temps des polémiques est passé.
Le temps de rebâtir est arrivé.
À demain.
Par
PETIT-LAMBERT OVONO
ÉVALUATEUR CERTIFIÉ DES
POLITIQUES PUBLIQUES
