Entre la délation faite par certains parents d’apprenants ainsi que les mesures prises, de manière « unilatérale », dit-on, par la direction de l’établissement d’enseignement supérieur dont la dimension de la renommée aura dépassé les frontières nationales, un bras de fer semble opposé les deux parties.
Des incompréhensions mutuelles qui risqueraient de porter atteinte au climat serein qui y a toujours prévalu au sein de l’établissement situé dans la banlieue Est du grand Libreville.
C’est la problématique liée au payement des frais de paillasses, dont la décision sous motif de l’application des règles de discipline, n’aurait pas été communiquée de manière officielle qui serait à l’origine de la situation. Certains jugent cela comme une forme de dérive de la part de la direction de l’établissement.
Le collectif des parents d’élèves qui serait monté au créneau a dénoncé une forme de manipulation et a appelé à l’arbitrage ainsi que la sagesse de la marraine dont on cacherait les vrais problèmes liés à l’encadrement des apprenants afin de reconsidérer les décisions d’exclusion prises à l’encontre de certains apprenants.
Depuis sa création, l’Université Internationale de Libreville (UIL), de par la qualité des enseignements est un établissement privé de référence à travers le monde. Plusieurs cycles de formation universitaire y sont dispensé.
Par Thierry Mocktar
