[Gabon]/Insalubrité : Action, sanction et repression

Le président de la transition gabonaise, le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguéma à bord d’un camion benne de ramassage des ordures ménagères.

L’image virale et symbole a fait la une des plateformes et des réseaux sociaux. Traduisant l’engagement d’un chef d’État qui montre la voie aux responsables municipaux du pays le chemin de la lutte contre l’insalubrité et l’amélioration des conditions de vie des populations.


L’euphorie de l’avènement du coup de la libération du « 30 août 2024 » a céder place à la (re) construction d’une nation par la restauration de la dignité des gabonais et des institutions. Ainsi que la lutte contre l’insalubrité dans les villes à travers le pays.


La rigueur et la sensibilisation des masses sont à cet effet le sens le responsabilité auquel devrait faire preuve les acteurs chargés de la gestion des collectivités locales.


« Les atteintes des objectifs de développement durable passent par des villes propres, belles, modernes qui rapprochent les gabonais de l’idéal de prospérité tant souhaitée ».


Parallèlement, les gestionnaires des villes ont reçu du chef de l’État, l’instruction de procéder à des sanctions à l’encontre de l’incivisme citoyen. Le chef de l’État vient ainsi d’ouvrir la voie à une plus grande lutte contre le phénomène à travers le territoire national. Dont les actes contribuent à favoriser l’insalubrité grandissante.

Autrement dit, « des actions, des hommes et des moyens ».


Par Thierry Mocktar