[Gabon]/ : le Salon national du bachelier veut rapprocher l’université des besoins du marché de l’emploi
Redaction
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À l’heure où des milliers de nouveaux bacheliers s’apprêtent à choisir leur orientation,la deuxième édition du Salon national du bachelier (SNB) organisée par la Conférence gabonaise des grandes écoles et universités privées (CGEUP),qui a débuté ce vendredi 07 Août 2026 en face de l’immeuble floride et s’achèvera samedi 08 Août 2026 entend dépasser le simple cadre d’une foire de l’enseignement supérieur.
Les organisateurs ambitionnent de faire de ce rendez-vous une plateforme de dialogue entre établissements, entreprises, pouvoirs publics et futurs étudiants, dans un contexte où le Gabon cherche à adapter son système de formation aux mutations économiques et technologiques.
En ouvrant les travaux, le président de la CGEUP a inscrit cette initiative dans les priorités nationales en matière de développement du capital humain. S’adressant aux représentants du gouvernement, aux responsables d’universités, aux partenaires et aux nouveaux bacheliers, il a salué l’engagement des autorités en faveur de la jeunesse.
« Je voudrais tout d’abord remercier le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, pour son engagement constant en faveur de l’éducation et de la formation de nos enfants, mais aussi pour sa décision de privilégier leur maintien sur le territoire national après le baccalauréat, renforçant ainsi la souveraineté du secteur éducatif de notre pays », a-t-il déclaré.
Au cœur de son intervention, le responsable de la CGEUP a insisté sur la transformation rapide du marché du travail, marquée par l’essor de l’intelligence artificielle, du numérique et des transitions énergétique et écologique. Selon lui, ces mutations imposent aux jeunes de construire un projet d’études fondé sur une connaissance approfondie de leurs aptitudes plutôt que sur les seules traditions familiales ou les effets de mode.
« Le baccalauréat n’est pas une finalité. Il constitue le début d’une nouvelle aventure qui vous conduira vers une profession, une carrière, une vocation et surtout vers votre contribution au développement de notre pays », a-t-il affirmé à l’adresse des nouveaux diplômés.
Créé il y a deux ans, le Salon national du bachelier se présente désormais comme un espace d’information, d’orientation et de mise en relation entre les établissements d’enseignement supérieur privés et les futurs étudiants. Pour la CGEUP, il s’agit également de renforcer les passerelles avec le monde professionnel grâce aux stages, à l’alternance, à l’innovation et aux partenariats avec les entreprises.
La coordinatrice de cette deuxième édition, Renamy Marie Princesse,a repris ce message en invitant les nouveaux bacheliers à faire de ce salon un véritable outil de construction de leur avenir.
« Le Salon du Bachelier est bien plus qu’un simple rendez-vous d’orientation. C’est un espace d’échanges et de découvertes, où établissements d’enseignement supérieur, entreprises et futurs étudiants se rencontrent afin de construire des parcours de formation en adéquation avec les aspirations de chacun et les besoins de notre pays », a-t-elle déclaré.
Elle a également salué la mobilisation des partenaires institutionnels, des établissements membres de la CGEUP et des entreprises, estimant que <>
S’adressant directement aux nouveaux diplômés, Renamy Marie Princesse les a exhortés à tirer pleinement parti de cette rencontre.
« Soyez curieux, soyez ambitieux et osez croire en vos rêves. Profitez pleinement de ce salon, échangez, interrogez, découvrez de nouvelles opportunités. Les choix que vous ferez aujourd’hui seront les fondations de votre avenir professionnel et personnel »,a-t-elle conclu
À travers cette deuxième édition, la CGEUP entend ainsi contribuer à une meilleure adéquation entre les formations proposées par les établissements privés et les besoins croissants de l’économie gabonaise, dans un contexte où l’insertion professionnelle des jeunes diplômés demeure l’un des principaux défis des politiques publiques.