[Gabon]/Mairie de Libreville : Mi figue, mis raisin

Dans un environnement socioprofessionnel truffé de chausses-trappes diverses, la Délégation Spéciale chargée de la Gestion de la Commune de Libreville s’est frayée un bilan élogieux mais non glorieux.

Alors que l’espoir d’un nouvel environnement urbain reste d’actualité. Tant plus qu’au regard des actes posés par l’hôtel de ville beaucoup restent encore à faire malgré la calomnie, les allégations et les discours haineux à l’encontre de l’équipe dirigeante de la mairie de Libreville.


Un an après son avènement à l’hôtel de ville, le Général de Brigade Jude Ibrahim Rapontchombo suscite des espoirs par ses méthodes pédagogiques dans la lutte contre l’incivisme citoyen. Le programme de la restauration de l’ordre urbain apparaît à ce titre comme une invite pour les habitants de la capitale gabonaise à se conformer au changement de paradigme impulsé par l’hôtel de ville.


Les résultats obtenus ces derniers temps laissent transparaître des avancées significatives. Bien que certains responsables municipaux adeptes de la manipulation usent de complots pour présenter aux yeux de l’opinion l’action de la mairie comme étant inefficace face aux attentes des populations.

On comprendrait bien que ces derniers restent « calqués » sur le schéma archaïque de la mairie de Libreville qui, dans le temps, favorisait les promotions induites ou encore de complaisance tout en servant de « grenier » à la parentèle. Ce qui traduit du climat délétère au sein du milieu syndical de l’institution ou des positions sont divergentes.


La dotation ces derniers temps à l’hôtel de ville des équipements de lutte contre l’insalubrité vise pourtant à donner un visage nouveau à la capitale gabonaise et plus de vigueur dans l’action d’une institution qui a trop souffert de la gabegie de ses précédentes gestions. Jude Ibrahim Rapontchombo maintient tout de même l’espoir.


Thierry Mocktar