[Gabon]/Politique/Affaire Hervé Patrick Opiangalt : Trahison ou fuite ?

Dans certains salons feutrés du pays et même dans des milieux publics, l’affaire Hervé Patrick Opiangalt suscite des passions diverses.


Impliqué ou cité dans de nombreuses affaires judiciaires avérées ou non (mœurs et malversations), Hervé Patrick Opiangalt aurait disparu du territoire national. D’aucuns parlent de fuite quand d’autres feraient allusion à la trahison.

Où serait tapis l’homme politique reconverti en homme d’affaires ? Nul ne pourrait le dire avec exactitude. Toute chose qui laisse apparaître le doute quant à une possible ou probable implication de réseaux de complicité.


Lorsque le Général de Brigade Brice Clotaire Oligui Nguéma accède au pouvoir, il est question qu’il incarne l’espoir d’une nation qui a été meurtri ces quatorze dernières années par des intérêts politiques et financiers mercantiles à des fins personnels par des oligarques du cercle du pouvoir du régime déchu.


Homme de consensus et pour la rédemption du Gabon, le Président de la transition a tendu les bras à tous les fils et filles d’une même nation afin que le Gabon, digne d’envie retrouve ses fondamentaux.

Y compris ceux qui, dans les différents régimes qui se sont succédé à la tête du pays, et qui ont été comptables de la déchéance politique, économique, sociale et culturelle du Gabon. Brice Clotaire Oligui Nguéma a prôné pour la réconciliation de tous.

Malgré que certains ont perçu cette clémence du dirigeant gabonais d’un mauvais œil.


Dès les premiers jours de la transition, la présence d’Hervé Patrick Opiangalt aux premières loges du Comité pour la transition et la restauration des institutions (CTRI) a suscité des doutes et des interrogations.

Cité dans des scandales, l’accession d’Hervé Patrick Opiangalt au gouvernement a davantage indigné les populations. Pourtant dans le souci de préserver l’unité nationale et la cohésion sociale, le chef de l’État a librement intégré Hervé Patrick Opiangalt dans le corpus de transition du CTRI afin d’apporter sa contribution dans un élan du renouveau pour la renaissance du Gabon.

Autre exemple parmi tant d’autres pour la matérialisation de l’engagement du chef de l’État est la nomination de Séraphin Moundounga à la Présidence du conseil économique, social et environnemental.
A l’approche du référendum constitutionnel de 2024, les masques sont finalement tombé. Loin de prouver la confiance placer en eux, Hervé Patrick Opiangalt a rejoint le camp de la coalition du « non ».

Dont les déclarations à l’endroit du Chef de l’État ont été faite sur la base du chantage et de la rancœur dans une tentative désespérée de sabotage du processus démocratique enclenché depuis le 30 août 2023. Et, ce fut la trahison de trop.
La supposée fuite soudaine de HPO ne serait ni forfaiture ni mystère.


Les anciens fossoyeurs de la République qui occupent des responsabilités sous la transition devrait savoir que leur sursis est inconditionnel. Brice Clotaire Oligui Nguéma a suffisamment fait dans la clémence au moment où le référendum constitutionnel a suscité l’approbation de la communauté Internationale à travers son esprit de crédibilité et de transparence.


Le Gabon se reconstruit sur des fondamentaux de justice et d’équité. Le cas de Hervé Patrick Opiangah rappelle que :  » l’intérêt national prime sur toute autre considération, et la trahison ne restera jamais impunie ».


Thierry Mocktar