Le Samu social gabonais est-il soumis à un complot ourdi visant à nuire à l’action dont il mène ? Depuis quelque temps l’entité spécialisée dans les soins de santé de proximité est à nouveau livrée à une vague d’exactions injustifiées sur les réseaux sociaux dont sont maîtres dans l’art les auteurs et leurs commanditaires.
A première vue, rien ne laisse transparaître un tel déferlement de calomnie et de haine dont serait également victime le Docteur Wenceslas Yaba.
Initiative de son Coordinateur général aujourd’hui Conseiller Spécial du Président de la République et soutenu dans ce défi par de grands humanistes dont l’ancien ministre français Xavier Emmanuelli, le Samu social gabonais s’est très vite affirmé dans l’esprit des gabonais défavorisés ou à revenu modeste ou inexistant comme étant un instrument indispensable pour la couverture médicale et sanitaire gratuite de proximité à travers le pays, grâce à l’implantation dans plusieurs régions de ses antennes.
Un impact sanitaire et social positif et rassurant au regard des économies engrangées par plusieurs ménages et foyers gabonais à revenus moyens en matière de dépenses en soins de santé.
Ce résultat encourageant ne serait pas de nature à satisfaire les adeptes de la diffamation, de l’injure et de la malveillance en dépit des efforts et de la disponibilité des équipes du Samu social pour mener à bien leur mission de service public.
Donc l’entité est devenue le meilleur accompagnement de la politique sanitaire et sociale des Autorités de la transition.
En effet des individus, soutenus par de pseudo lanceurs d’alerte ou «éveilleurs de conscience (?)», se réclamant d’un Collectif d’anciens agents revendiquent le payement de leurs droits légaux dont la justice est saisie de fait.

Le mouvement d’humeur observé par ces derniers au siège national du Samu social a laissé apparaître une tentative de sabotage de l’action du Samu social. Un acte de barbarie qui traduit également la violence des propos diffamatoires qui devrait faire place à la retenue dans l’attente de la manifestation de la justice.
Mais hélas !
Fait curieux est que les pseudos activistes ou « éveilleurs de conscience » qui par leurs publications sur les réseaux sociaux, seraient les mêmes qui ont soutenu et mangé à la table de l’ancien régime. Dont-ils sont devenus par enchantement des chantres et des disciples.
Le fait pour le pouvoir déchu d’avoir retiré à ces derniers le gîte et le couvert a soulevé des attaques de leur part à son encontre. Le pouvoir de la transition qui connait parfaitement l’art de la malice de certains gabonais devrait s’en méfier.
À ce jour, le Samu social est le seul service public de santé qui a supplanté les structures publiques régaliennes de l’État dans la mission de l’urgence sanitaire et sociale des gabonais en matière de soins de santé de proximité.
Aujourd’hui, plus de 1 500 000 gabonais ont bénéficié gratuitement des offres du Samu social.
Quel est alors l’intérêt de ceux qui œuvrent par des actes de nuisance à ces efforts, si ce n’est de comploter contre.
Pour déstabiliser les vaillants gabonais qui accompagnent au prix du sacrifice personnel l’engagement des Autorités de la transition dont l’objectif est de rendre la dignité aux gabonais par la restauration des valeurs et des institutions.
Le groupuscule de « revendicateurs » du siège du Samu social, qui six ans après leur licenciement, a-t-il réellement compris cela ? Rien n’est sûr.
Thierry Mocktar
