À un peu plus d’un mois de l’assemblée générale élective de la Fédération gabonaise de football (FEGAFOOT), fixée au 18 avril 2026, le Dr Axel NGUEMA EDOU, premier candidat déclaré à la présidence, met la pression sur les autorités sportives pour garantir la transparence du processus électoral. L’échéance suscite une attention particulière dans le monde du football national, dans un contexte de renouvellement attendu des instances dirigeantes.
Dr Nguema Edou insiste sur la nécessité d’un scrutin irréprochable, susceptible de renforcer la gouvernance institutionnelle de la FEGAFOOT. Selon lui, une élection juste et équitable » est indispensable pour restaurer la confiance des acteurs du football clubs, ligues, arbitres et supporters dans la capacité de l’instance à conduire le football gabonais vers une nouvelle dynamique.
Cette prise de position intervient alors que la Commission électorale, présidée par le magistrat Jean‑Luc NDONG, a dévoilé le calendrier officiel du processus, avec l’ouverture de la période de dépôt des candidatures et le lancement imminent de la campagne électorale.
Pour Axel NGUEMA EDOU, la transparence ne se limite pas à l’organisation du scrutin le jour J : elle doit imprégner toute la procédure, depuis la sélection des dossiers jusqu’à la publication des résultats. Il plaide notamment pour des mécanismes de contrôle clairs qui éviteront toute ambiguïté ou contestation post‑électorale un impératif, selon lui, pour attirer davantage de partenaires et renforcer la crédibilité de la FEGAFOOT à l’échelle continentale et internationale.
Alors que plusieurs candidats ont déjà exprimé leur intérêt pour diriger l’instance, l’appel à une élection transparente et crédible pourrait bien devenir l’un des thèmes centraux de cette campagne, reflétant une volonté partagée de renouvellement institutionnel au sein du football gabonais.
