Militants tous pour le retour des militaires du Comité de la transition pour la restauration des institutions (CTRI) dans les casernes, un quatuor des responsables politiques composé essentiellement de Pierre Claver Maganga Moussavou, Albert Ondo Ossa, Alain Claude Billie By Nze et Ali Akbar Onanga y’Obéghé, a animé une conférence de presse au cour de laquelle une déclaration portant sur » 5 exigences » ont été lue.
Ces exigences sont notamment : »Le retour à un processus démocratique et véritablement inclusif », « Le retour à la constitution de 1991 », « ‘l’impératif d’instaurer un cadre électoral assaini pour assurer la transparence électorale », « le retour des militaires dans les casernes.
En effet, selon les différents intervenants, les militaires n’ont pas vocation à gérer l’État qu’ils sont censé défendre la souveraine entendu qu’ils ne peuvent être juge et partie. Bien qu’ayant été voté massivement par référendum, la nouvelle constitution proposée mérite d’être revue dans certaines de ses dispositions pour mettre un terme à la chienlit institutionnelle.
Les partisans du « non » au dernier référendum se sont également satisfaits du résultat obtenu par leur coalition lors du scrutin. Un score qui reflète la modification unilatérale de certaines dispositions par le CTRI.
Par Thierry Mocktar
