Il est bien réel que le Gabon avance au rythme impulsé par l’ordre militaire régnant depuis la prise du pouvoir, le 30 août 2023, dans le cadre de la restauration des institutions et de la dignité des citoyens et du Gabon. L’organisation, le 16 novembre dernier, du référendum constitutionnel constitue d’ailleurs l’élément clé du processus de la transition.
L’hybride coalition des partisans du « non » au projet de la nouvelle constitution dont vient de se doter le Gabon, à plutôt fait diversion dans « verre remplit au quart de tiers ». Les pseudos leaders de cette opposition hétéroclite et énigmatique étant poursuivi par un passé très peu glorieux. Dont les dossiers, pour certains, risque de refaire re surface, indiquent des sources médiatiques.
En effet, la prétendue campagne du « non » a fini par accouchée d’une souris. Albert Ondo Ossa pouvait-il se doter d’arguments convaincants en prônant pour le « non » et se faire le défenseur d’un régime qui lui a « arracher » la victoire électorale en 2023 ? Alors qu’un an plutôt, il était lui même le principal adversaire de ce même régime. Encore que la fameuse, non élucidée, des prétendus « 10 milliards de francs cfa » reçus pour l’achat de son silence semble toujours lui poursuivre au sein de ses partisans. Des nos mes agapes se dégarnissent continuellement. « Tout n’est que théâtralité », avait prédit un éminent homme politique gabonais.
Le description faite des acteurs politiques gabonais réside dans leur manque de conviction et d’engagement dans l’intérêt de la nation dans l’intérêt de la nation. Le mensonge étant de ce fait perçu comme ce qui est vrai. En réalité, ce n’est du vent qui est brassé aux sympathisants.
Du mépris à l’endroit du peuple durant la campagne référendaire. Car aucun de ces acteurs n’a fait le bilan de son passage aux affaires dans l’intérêt du Gabon. Si ce n’est d’intimer les militaires au retour dans les casernes afin que l’anarchie politique reprenne ses droit à travers le territoire national. Depuis le 30 août 2023 », les Gabonais ont décidé de faire abstraction à la diversion politique en optimisant pour le pragmatisme du pouvoir militaire.
Thierry Mocktar
