Dans un article publié par l’agence de presse Panafricaine le mois dernier, intitulé Audience de Charles M’ba chez Ali Bongo heure une famille du nord, les deux derniers paragraphes de cet article, aborde conditionnement l’affaire de Mvomayop qui a eu lieu en 2017.
Après vérification auprès des proches de Charles M’ba, il s’avère que l’ancien ministre avait été cité par erreur par le présumé meurtrier.
Le retour en politique au sein du pouvoir d’Ali Bongo de l’ancien ministre Charles M’ba, a multiplié les réactions au sein de la classe politique gabonaise et hors du terrain politique.
Accusé de traître et surtout certaines langues ont aisément fait sortir l’ancien dossier déjà jugé sur une affaire d’assassinat ayant eu lieu dans le regroupement de Mvomayop dans le canton Woleu en 2017 comme l’avait évoqué l’article de l’argent de presse Panafricaine, et d’après des informations reçues auprès d’une source judiciaire et familiale de l’ancien ministre, l’auteur du crime qui aurait cité le nom de Charles M’ba, n’est pas le cousin de ce dernier et n’a aucun lien de parenté avec lui.
Devant les juges, le présumé assassin avait déclaré n’avoir aucun lien avec l’ancien ministre et que son nom aurait été cité lors de son arrestation à cause de la pression qu’il aurait été victime, car ces années, l’expert-comptable était devenu le point focal du défunt président Omar Bongo dans le département du Woleu et cette posture lui aurait créée des ennemis au sein de son bord politique.
Après le jugement sur cette affaire qui a fait écho dans le département du Woleu, la famille du disparu n’a jamais fait appel, ce qui sous-entend que ce dossier qui date de quinze ans, est conclu, car le l’auteur est écroulé à la maison d’arrêt de Libreville.
U.Sima
