[GABON]/ : ANCIENNE GARE ROUTIÈRE, UN URINOIR À CIEL OUVERT

En face du bâtiment abritant les galeries, des effluves nauséabondes d’urine asphyxient toute personne en attente d’un taxi ou de passage dans les environs.

On peut mourir d’étouffement à l’ancienne gare routière de Libreville, en face du bâtiment abritant les galeries.
L’espace s’est transformé en un toilette public à ciel ouvert où des effluves .

nauséabondes d’urine torturent les narines des passants ou des personnes en attente d’un taxi. Lors des fortes canicules , il est quasiment impossible de respirer à cet endroit.


Heureusement que les dernières pluies qui se sont abattues sur la capitale ont un peu atténué le supplice des passants. Cette situation représente un véritable danger sanitaire pour la population.


Devant un tel spectacle, les regards se tournent inéluctablement vers la mairie de Libreville.


Pourquoi n’y a t-il pas des toilettes gérés par la municipalité ?
Ce sujet généralement vu comme secondaire. Aucune obligation ne pèse sur les collectivités pour proposer des toilettes publiques aux citoyens, même si les élus locaux sont responsables de la propreté et de la salubrité des espaces publics.

Pas d’obligations non plus pour les gestionnaires des centres commerciaux des gares.


À la gare routière, tout le monde y va pour faire des courses ou satisfaire d’autres besoins. Il serait donc souhaitable que l’on prenne des mesures qui s’imposent pour mettre fin à ce spectacle désolant qui ternit l’image de Libreville, la cendrillon.

        JELY