Du 14 au 18 octobre 2026, Libreville accueille le séminaire « Libreville sous la puissance de Dieu », une initiative spirituelle portée conjointement par l’évêque général Mike Jocktane, l’évêque Alphonse Nguimba et le Bishop Ouattara Mohamed Idriss, invité spécial de cette rencontre.
Présenté lors d’une conférence de presse organisée mercredi 14 octobre à l’église centrale Christ Révélé aux Nations (CRN), le programme place la délivrance individuelle et collective au cœur de cinq jours d’enseignements, de prières et de célébrations.
À Libreville, la foi se veut aussi une réponse aux aspirations d’un peuple en quête d’accomplissement.
Avec le séminaire « Libreville sous la puissance de Dieu », les responsables religieux entendent ouvrir un espace de réflexion et de mobilisation spirituelle autour d’une conviction : la transformation de l’individu peut, à leurs yeux, s’inscrire dans une ambition plus large, celle de la réalisation du destin national.

La conférence de presse organisée ce mercredi 14 octobre à l’église centrale Christ Révélé aux Nations a donné le coup d’envoi de cette initiative, qui se poursuivra jusqu’au dimanche 18 octobre.
Au-delà du rassemblement religieux, les organisateurs mettent en avant les enjeux de la délivrance, de la restauration personnelle et de l’accomplissement collectif.
« Nous aspirons individuellement et collectivement, en tant que nation, à réaliser notre destin », a laissé entendre l’évêque général Mike Jocktane.
Une déclaration qui résume l’ambition de ce rendez-vous : inscrire la quête spirituelle de chacun dans une perspective plus vaste, celle d’un avenir envisagé sous le signe de la foi.
La délivrance, de l’individu à la nation
La question de la délivrance constitue l’un des axes majeurs du séminaire. Dans la vision défendue par les organisateurs, certains obstacles à l’épanouissement humain ne relèvent pas uniquement des difficultés matérielles ou sociales, mais peuvent également être interprétés à travers une lecture spirituelle.
C’est dans cette perspective qu’est prévue, jeudi 15 octobre, à Christ Révélé aux Nations, une pastorale consacrée à la question des autels. Ce rendez-vous occupe une place particulière dans le programme, en raison de son lien avec les enseignements sur la délivrance et les blocages spirituels tels que les conçoivent les responsables religieux.
L’enjeu est double : accompagner les fidèles dans leur démarche personnelle de restauration et élargir cette réflexion à la dimension collective.
Car, pour les initiateurs du séminaire, la quête de transformation ne s’arrête pas aux aspirations individuelles. Elle rejoint aussi une interrogation plus vaste sur le destin du Gabon et les conditions spirituelles que les croyants associent à son accomplissement.
Cette approche confère au programme une portée qui dépasse le seul cadre des célébrations religieuses. Elle traduit la volonté de ses promoteurs de faire de la foi un point d’appui dans la recherche d’une vie meilleure, d’un renouvellement intérieur et d’un horizon collectif porteur d’espérance.
Bishop Ouattara Mohamed Idriss, un choix stratégique
La présence du Bishop Ouattara Mohamed Idriss constitue l’un des éléments centraux de cette rencontre. Présenté par les organisateurs comme un spécialiste de renommée internationale des questions de délivrance, il est invité à partager son expérience d’un ministère axé sur la manifestation de la puissance divine et la recherche de réponses spirituelles à des situations considérées comme impossibles.
Sa venue à Libreville s’inscrit certes dans le cadre des liens d’amitié qu’il entretient avec l’évêque général Mike Jocktane. Mais elle répond également, selon les organisateurs, à la volonté de donner au séminaire une orientation affirmée autour de la délivrance et de la transformation des vies.
À travers sa participation, les initiateurs espèrent accompagner les fidèles dans leur quête de libération spirituelle et de renouvellement. L’objectif annoncé est d’œuvrer à une amélioration de la qualité de vie et de conduire les participants vers ce qu’ils décrivent comme un niveau de gloire supérieur.
Aux côtés du Bishop Ouattara Mohamed Idriss, l’évêque général Mike Jocktane et l’évêque Alphonse Nguimba assureront conjointement l’animation de ce programme, qui associe enseignements, rencontres pastorales et célébrations.
Du 14 au 18 octobre, un programme en plusieurs étapes
La programmation s’étend sur cinq jours et se déploie dans plusieurs lieux de la capitale gabonaise. Elle articule les questions de richesse, de délivrance, d’enseignement spirituel et de célébration collective.
Le mercredi 14 octobre, une masterclass intitulée « Architecte de richesse », annoncée à Karré F, ouvre le programme autour de la construction de l’avenir et des aspirations à la prospérité.

Le jeudi 15 octobre, la pastorale consacrée à la question des autels se tiendra à Christ Révélé aux Nations. Ce rendez-vous constitue l’un des temps forts du séminaire, compte tenu de l’importance accordée à la délivrance individuelle et collective.
Les vendredi 16 et samedi 17 octobre, les participants se retrouveront à Nomad pour les séances plénières, consacrées à la poursuite des enseignements et des temps de rassemblement.
Enfin, le dimanche 18 octobre, un culte est prévu à Christ Révélé aux Nations dans la matinée, avant une rencontre au Centre d’Adoration Hermon dans l’après-midi. Cette dernière journée viendra clôturer cinq jours de programme.
Une ambition spirituelle à l’épreuve du quotidien
Avec « Libreville sous la puissance de Dieu », les organisateurs affichent une ambition qui dépasse la seule mobilisation des fidèles. Ils entendent susciter une dynamique de transformation personnelle et collective, en faisant de la délivrance l’un des fondements de leur démarche spirituelle.
La pastorale sur les autels, prévue le 15 octobre, cristallise cette orientation. Elle doit permettre d’approfondir une question centrale dans la vision des initiateurs : comment dépasser les obstacles interprétés comme spirituels pour avancer vers un accomplissement individuel et collectif ?

Reste que la portée concrète d’un tel rassemblement se mesurera aussi à ses effets dans la vie quotidienne des participants. Entre ferveur religieuse, quête de restauration et aspirations nationales, les cinq jours du séminaire constituent, pour ses promoteurs, une invitation à penser le changement à partir de la foi.
À travers cette initiative, Mike Jocktane, Alphonse Nguimba et le Bishop Ouattara Mohamed Idriss invitent ainsi les fidèles à conjuguer leur cheminement personnel avec une aspiration plus large : celle d’un Gabon dont les habitants pourraient, selon leur vision spirituelle, avancer vers la réalisation de leur destinée.
