[Gabon]/Société :EEG/L’ UCFEEG a enfin rompu le silence.


Dans la crise qui traverse l’Église Évangélique du Gabon, on n’avait pas encore entendu la voix du plus grand mouvement des femmes de l’Eglise Évangélique du Gabon ( UCFEEG).


Hé bien c’est enfin chose faite à travers la déclaration lue ce samedi 3 Octobre 2026 par l’ancienne d’église METIMBÉ FADY Colette. De prime abord, la présidente du bureau national de l’UCFEEG appelle à la vigilance mais surtout au strict respect des textes qui régissent le mode de fonctionnement de l’Église.


Avant de formuler les propositions de sortie de crise, l’union chrétienne des femmes de l’Eglise Évangélique du Gabon a marqué son étonnement sur la mise en place d’un comité des sages aujourd’hui piloté par les anciens pasteurs Présidents de l’Eglise Évangélique du Gabon par le Ministère de l’Intérieur.
Ce qui selon ce mouvement des femmes chrétiennes << paralyse l’Eglise toute entière >>.


Raison pour laquelle, le bureau national de L’UCFEEG propose ce qui suit:<<
1/Le respect des textes réglementaires de l’Église Évangélique du Gabon.


2/L’application des décisions du Synode, instance suprême et souveraine de l’Église Évangélique du Gabon, sauf à déclararer la dissolution de l’Église Évangélique du Gabon.


3/La mise en place d’un comité ad’hoc neutre, en remplacement des sages décrié par une grande partie des fidèles, à cause de la forte présence en son sein, des soutiens de la partie revendicatrice.
Ce comité Ad’hoc sera composé de : la CEVAA, la CETA, et trois membres de chaque partie;


Ses missions :

-Écouter les deux parties en désaccord
-Déceler les points divergents et convergennts
-Rapprocher les deux parties et tirer le meilleur pour l’intérêt et l’avenir de l’Église Évangélique du Gabon.


4/Le rendu des conclusions dans un délais très courts >> telle est la solution de l’union chrétienne de l’Église Évangélique du Gabon.
Par ailleurs, l’ancienne d’église METIMBÉ FADY Colette exhorte les différents protagonistes << d’éviter des sorties dérangeantes dans les réseaux sociaux car elles ont une incidence négative sur notre vivre ensemble >> a conclu la Présidente Nationale de l’UCFEEG qui visiblement milite pour l’apaisement, le consensus et surtout le respect des textes qui guident actuellement la première institution religieuse du Gabon créée depuis le 22 juin 1842.