ATTAQUES ET DIFFAMATIONS CONTRE LE CHEF DE L’ÉTAT PAR DES ACTIVISTES : LE GABON ET L’AFRIQUE N’ONT POINT BESOIN DE CELA, MAIS DES INTELLIGENCES INVENTIVES, CRÉATIVES ET INNOVATRICES !
CERTAINS activistes gabonais sont-ils devenus des saltimbanques cupides et en manque d’inspiration, prêts à vendre le Gabon pour quelques billets d’Euro, et croient qu’il suffit d’insulter OLIGUI NGUEMA, pour que les badauds leurs concèdent quelques pièces dans leur gibecière ?
Alors que les autres inventent, créent et innovent, certains compatriotes ayant élu domicile en occident, semblent avoir découvert un élixir : insulter et diffamer Brice Clotaire Oligui Nguema, Président élu du Gabon, à longueur de journées, derrière des ordinateurs et des téléphones inventés et fabriqués par des blancs, faisant ainsi étalage de leurs déficiences intellectuelles et d’éducation de base.
Quand, vont-ils comprendre, ces activistes auto-proclamés, qui se prennent pour des illuminés et des irréprochables, qu’ils n’ont ni la science infuse, ni le monopole de la vérité !!
Pendant 23 ans (1967-1990), les Altogovéens, surtout ceux qui gravitaient autour du Président Omar Bongo Ondimba, furent l’objet d’une campagne honteuse et insipide de dénigrement, de diabolisation et de moquerie, qui les faisait passer pour des indigènes ne sachant ni lire ni écrire. Pourtant, ces compatriotes ont gouverné ce pays sans aucun dommage. Et, c’est à eux – parce qu’il faut être honnête – que nous devons cette paix et cette stabilité politique devenues deux de nos valeurs culturelles identitaires.
Mais, lorsque les intellectuels sont arrivés aux affaires, après la Conférence Nationale de 1990, tout a basculé : la corruption, l’enrichissement illicite, les détournements de fonds, la gabegie, les injustices sociales, le désamour pour la Patrie, le tribalisme, le régionalisme, la haine, la jalousie, l’indifférence devant la souffrance de son concitoyen, les crimes dits rituels, l’arrogance et le mépris se sont installés et ont perverti la société gabonaise.
Puis, par extraordinaire, Ali Bongo Ondimba accède à la magistrature suprême en 2009. Et, d’aucuns préjugent qu’il va mettre un terme à ce capharnaüm. Que nenni ! Au contraire, il va lui ajouter sa touche personnelle. D’abord, en chassant tous les cadres altogovéens de leurs postes, en réglant ses comptes avec les gabonais qu’il tenait pour ennemis, en laissant se poursuivre les crimes dits rituels qui ont même pris plus d’ampleur, en dépénalisant l’homosexualité, etc. Puis, pour finir, en cédant le Gabon à ses amis étrangers qui vont le piller sans vergogne.
La suite, on la connait : le 30 août 2023, nos Forces de Défense et de Sécurité (FDS), tenues par l’amour de la Patrie et les obligations de leurs charges régaliennes de défense et de sécurité nationale, vont être contraintes d’intervenir, pour écraser une parodie d’élection présidentielle qui menait inexorablement le Gabon tout droit vers le précipice.
Durant toute la gouvernance apocalyptique d’Ali Bongo Ondimba, gouvernance souillée par des violences sanglantes consécutives à la contestation de ses victoires aux élections présidentielles, certains compatriotes, activistes devenus, s’étaient illustrés par un discours cohérent et patriotique, qui dénonçait les travers de ladite gouvernance sans recourir à l’injure, à la diffamation et aux accusations sans fondements.
Malheureusement, pendant qu’on attendait ces compatriotes au pays pour qu’ils prennent part à l’œuvre de reconstruction nationale, ils ont bifurqué, en faisant de l’« activisme » un métier, et en ajoutant du feu dans leurs discours, contre leur propre pays. Parmi eux, ceux qui, dit-on, nourriraient le rêve de faire tomber le nouveau pouvoir, avec l’aide des ennemis du Gabon, pour qu’ils rentrent au pays en héros !
Tout compte fait, il est désormais clair que ces individus, qui n’ont jamais rien proposé et ne proposeront jamais rien de bon pour le Gabon, n’ont qu’un seul but dans leurs têtes : déstabiliser notre pays. Voilà pourquoi, aussi longtemps qu’ils croiront que l’activisme leur permettra de parvenir au Gabon (virtuel) qu’ils désirent, aucun Président de la République ne sera assez bon pour eux. La preuve : après la chute d’Ali Bongo Ondimba, ils n’ont pas attendu deux jours pour commencer à attaquer le nouveau pouvoir.
Un proverbe gabonais nous interpelle, que « l’amour de la mère Patrie est plus grand que la mort de la mère biologique ». Que les activistes gabonais, qui cherchent à brûler leur pays, sachent déjà qu’après y avoir parvenu, avec l’aide des étrangers, ils ne seront jamais accueillis en héros dans les pays de ces derniers.
Quant au Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence, Brice Clotaire OliguiNguema, que ces activistes l’aiment ou pas, il pose des actes concrets qui plaisent au peuple gabonais qui l’a radieusement élu le 12 avril 2025. Et c’est ça-là qui compte pour nous. Pas les cris d’orfraie motivés par la haine, la jalousie et l’animosité des personnes qui n’apportent rien au quotidien des gabonais.
