[Gabon]/La Vision 12.12.15 : “Gabon, j’appartiens à Jésus-Christ”, une prophétie célébrée à l’église internationale de Nazareth

Libreville Okala– le 12 décembre 2025 La vision prophétique dénommée *« Gabon, j’appartiens à Jésus-Christ » continue de marquer l’histoire spirituelle du Gabon. Initiée le 30 août 2014, cette vision a été révélée au Révérend Pasteur Prophète Georges Bruno Ngoussi, leader de l’Église Internationale de Nazareth, lors d’un moment de prière intense à Libreville, précisément à Okala.

Selon le récit du serviteur de Dieu, l’Éternel lui aurait adressé cette parole tirée du Psaume 33, verset 12 : « Heureuse la nation dont l’Éternel est le Dieu, heureux le peuple qu’il choisit pour héritage. » Cette révélation annonçait, selon lui, la compassion divine envers le peuple gabonais et la fin prochaine de ses souffrances.

Un an plus tard, le 30 août 2015, la vision entrait dans une nouvelle dimension avec la 10ᵉ édition de sa célébration. À cette occasion, une grande conférence dénommée « Gabon – Israël » s’est tenue durant trois jours sous le thème : *« Alliance d’Israël avec les nations : que dit l’Éternel ? » Des temps de louange, de prières et d’enseignements bibliques ont rythmé cet important rendez-vous spirituel.

La célébration de la vision s’est clôturée par une grande marche prophétique organisée par le Révérend Pasteur Prophète Georges Bruno Ngoussi, le vendredi 12 décembre 2025, marquant la commémoration de la vision dite du 12/12/15.

Dans sa déclaration prophétique, le leader religieux a affirmé avoir reçu une révélation particulière :
« Aujourd’hui est le jour où nous avons posé un acte prophétique qui va faire partir l’esprit avide du sang humain hors du Gabon. Nous voyons les hommes, mais derrière eux il y a un esprit. »

Il a précisé que cet acte spirituel a été posé conjointement par l’Église du Gabon et celle d’Israël, dans une démarche symbolique d’alliance et de délivrance nationale.

À travers cette vision, les fidèles affirment leur foi en un Gabon placé sous l’autorité divine, avec l’espoir d’un avenir de paix, de justice et de restauration spirituelle dans la cinquième République.